Colloque « Fonction diplomatique et connaissance des langues. Le cas des relations franco-chinoises, XIXe-XXIe siècle », les 24 et 25 octobre

 Défilé de musiciens en costumes traditionnels drapeaux chinois et français pour la cérémonie de départ
Visite d'Etat de M. Jacques Chirac, président de la République, en République populaire de Chine : cérémonie de départ de Chengdu (09/10/2004). © Ministère des Affaires étrangères. Photo F. de La Mure


L'équipe de recherche de l'IFRAE (Inalco - Université de Paris - CNRS) et le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (direction des Archives diplomatiques) avec le concours de l’université de Nankai (Tianjin) organisent trois demi-journées d’étude consacrées à la fonction diplomatique de la connaissance de la langue chinoise dans les relations France-Chine du XIXe au XXIe siècle.


Inscription obligatoire, dans la limite des places disponibles, sur lecture.archives@diplomatie.gouv.fr avant le 21 octobre 2019.
Merci de préciser dans votre courriel la ou les journées auxquelles vous souhaitez assister.

Journée du Jeudi 24 octobre - Centre des Archives diplomatiques - 13h30-17h00
3 rue Suzanne Masson - 93126 La Courneuve
RER B "La Courneuve-Aubervilliers"

Matinée du vendredi 25 octobre - Inalco - 9h00-12h15
65 rue des Grands Moulins - 75013 Paris
Métro ligne 14 "Bibliothèque F. Mitterrand" - RER C "Bibliothèque F. Mitterrand"

Après-midi du vendredi 25 octobre - Quai d’Orsay, Hôtel du Ministre - 15h00-16h45
37 Quai d’Orsay - 75007 Paris
(se présenter à l’entrée provisoire du Ministère, 130 rue de l’Université)
Métro lignes 8 et 13 "Invalides" - RER C "Invalides"

Présentation d’une pièce d’identité valide obligatoire.
 

Fonction diplomatique et connaissance des langues. Le cas des relations franco-chinoises, XIXe-XXIe siècle

S’il est un domaine où l’interprète a eu à jouer un rôle majeur, c’est bien celui des relations diplomatiques franco-chinoises. Au milieu du XIXe siècle, au moment où la France ouvre en Chine une première légation et divers postes consulaires, elle doit faire appel à des médiateurs ayant une connaissance pratique de la langue.

Perspective métiers
Les interprètes deviennent très vite les adjoints indispensables des consuls et diplomates avant d’en assumer eux-mêmes les fonctions. Cependant, dès lors que le Quai d’Orsay intègre la maîtrise des langues orientales dans la formation des diplomates, les interprètes perdent de leur importance.

L’usage des langues dans la négociation
Le recours de plus en plus généralisé à ce jour à l’anglais dans les négociations, sans appel aux interprètes, dans un anglais allégé, « globish », se révèle très insuffisant lorsqu’il s’agit de négocier puis signer des accords. La parole sera donnée à des ambassadeurs et à des traducteurs confrontés à ces difficultés.

Tout au long de cette histoire, une relation forte s’est nouée entre l’administration des Affaires étrangères et l’Inalco, que ces journées d’études se proposent d’évoquer sur la longue durée, depuis l’ouverture des relations officielles entre la Chine et la France en 1844 jusqu’à nos jours.

Langue(s)

Région(s) du monde

Asie et Pacifique