Guerre en Ukraine : quelles répercussions pour la Chine ?

Dates :
Mercredi 18 mai 2022 - 18:30 - 20:30
Lieu :
Auditorium 65, rue des grands moulins 75013 Paris
Pour comprendre l'impact de la guerre en Ukraine sur la Chine, ses projets sur Taïwan, ses relations avec la Russie et l’Occident, l'Inalco, Sciences Po et Asialyst, le site d'information et d'analyse sur toute l'Asie, vous proposent une conférence le mercredi 18 mai à 18h30 à l'auditorium de l'Inalco, 65 rue des Grands Moulins, 75013 Paris. Le débat sera aussi diffusé en direct sur YouTube Live. C'est le deuxième volet de notre série de conférences sur la Guerre en Ukraine et ses conséquences pour l'Asie.
 
Vladimir Putin and Xi Jinping (2019-06-05)
 
Inscription obligatoire via ce formulaire pour participer en présentiel ou en distanciel à la conférence. 

L'invasion russe en Ukraine est, à n'en pas douter, scrutée de très près par les stratèges politiques et militaires chinois. Depuis le début de la guerre, Pékin affiche une neutralité bienveillante à l'égard de Moscou, refusant de condamner les agissements du Kremlin, tout en rappelant du bout des lèvres la nécessaire "souveraineté de l'Ukraine". Cette position, qui provoque la colère de Washington, reflète surtout l'embarras dans lequel la Chine est désormais plongée. Elle est certes soucieuse de ne pas fissurer son alliance avec Moscou face aux démocraties occidentales, mais elle veut éviter de passer pour un état paria aux yeux de la communauté internationale. Des sanctions occidentales pourraient toucher durement son économie, déjà fragilisée par les conséquences de la guerre.
 
Sur le terrain militaire, les grandes difficultés rencontrées par l'armée russe ne passent pas inaperçues aux yeux des généraux chinois. La Chine souhaite accélérer sa réunification avec Taïwan, par la force si nécessaire. Mais le scénario ukrainien montre que même les armées les plus puissantes du monde peuvent faire face à la résistance acharnée d'un adversaire en théorie bien inférieur. 
 
Quelles leçons la Chine va-t-elle tirer du conflit ukrainien, dans ses ambitions sur Taïwan, dans sa relation avec l'Occident et la Russie ?
 
Intervenants : 
  • Stéphanie Balme, directrice de recherche à Sciences Po (CERI). Spécialiste de la Chine
  • Jean-François Huchet, économiste, sinologue, président de l'Inalco
  • Tatiana Katsoueva-Jean, chercheure, directrice du Centre Russie/NEI de l’Institut français des relations internationales (Ifri).
  • Mathieu Duchâtel, sinologue et directeur du programme Asie à l’Institut Montaigne

Modérateur :
  • Baptiste Fallevoz, journaliste à Asialyst et à France 24
  

Co-organisateurs : Inalco, Sciences Po et Asialyst.com, le site d'information et d'analyse sur toute l'Asie
Contact : contact@asialyst.com

Type : 

  • Conférences, tables rondes, ateliers