Premier Prix de la traduction Inalco/VO-VF

Montage des couvertures des livres sélectionnés pour le Prix de la traductionInalco Vo-Vf

 

Le Prix de la traduction Inalco - Festival VO/VF, le monde en livres

L’Inalco et le festival Vo/Vf, le monde en livres se sont associés pour créer un premier prix littéraire de traduction qui récompense la traduction d’un roman ou d’un recueil de nouvelles vers le français à partir de l’une des 103 langues enseignées à l’Institut.

Doté à hauteur de 1000 euros, ce prix est destiné à mettre en avant la qualité du travail d’un traducteur ou d’une traductrice ainsi que la richesse de littératures parfois encore peu connues du grand public car souvent moins diffusées. Sont éligibles à ce concours les textes en prose (nouvelles ou roman), publiés au cours des trois années précédant la remise du prix (2016-2018 pour l’édition 2019). Les ouvrages traduits par des membres ou des étudiants de l’Inalco ne peuvent être présentés. L'Inalco remercie tout particulièrement M. Jacques Lalloz, diplômé de l'Inalco (Japonais, 1970), qui a participé au financement du prix. 

Par cette initiative, l’Inalco souhaite mettre en lumière son expertise en matière de traduction, tout comme la reconnaissance du travail du traducteur et de son éditeur dans le dialogue entre les littératures du monde. 
 
Il sera remis le 6 octobre lors la 7e édition du festival Vo/Vf, le monde en livres, de 17.30 à 18.30 au château du Val Fleury à Gif-sur-Yvette (Essonne).
 

Les 7 ouvrages sélectionnés

Après une première « lecture plaisir  » par les enseignants et étudiants de l'Institut engagés dans ce projet, le comité de sélection du Prix a arrêté une liste de sept œuvres qui ont fait l’objet d’une nouvelle lecture par des professeurs spécialisés de la langue traduite.
 
  • Zouleikha ouvre les yeux, de Gouzel Iakhina, traduit du russe par Maud Mabillard, publié par les éditions Noir sur Blanc (2017)
  • La nostalgie, de Mircea Cartarescu, traduit du roumain par Nicolas Cavaillès, publié par les éditions P.O.L (2017)
  • L'été où maman a eu les yeux verts, de Tatiana Tîbuleac, traduit du roumain par Philippe Loubière, publié par les éditions des Syrtes (2018)
  • Détours de Babel, de Vladislav Otrochenko, traduit du russe par Anne-Marie de Tatsis-Botton, publié par les éditions Interférences (2018)
  • Cadavre expo, d'Hassan Blasim, traduit de l'arabe (Irak) par Emmanuel Varlet, publié par les éditions du Seuil (2017)
  • Seiobo est descendue du ciel, de Laszlo Krasnahorkai, traduit du hongrois par Joëlle Dufeuilly, publié par les éditions Cambourakis (2018)
  • Le journal de Dracula, de Marin Mincu, traduit du roumain par Dominique Ilea, publié par les éditions Xénia (2018)

 

Rencontre avec les traducteurs finalistes le 28 septembre

A l'occasion de l'événement Journée mondiale de la traduction : les Traducto'Folies qui aura lieu le 28 septembre prochain à l'Inalco, les organisateurs du Prix de la traduction Inalco/Vo-Vf proposent une table ronde avec les sept traducteurs finalistes pilotée par Julien Delorme, éditeur et animateur de rencontres littéraires.

Samedi 28 septembre de 15.00 à 18.00 en salle 3.15 à l'Inalco