Doctorants DECRIPT

Laura Darenne, doctorante DÉCRIPT WP2
ㅤ © Inalco, Thomas Fassler‎

Laura Darenne

Laura Darenne est doctorante au sein de l'axe Instruments et formations pour la recherche. Titulaire d’une licence LLCER de chinois et un master en Traitement Automatique des Langues à l'Inalco, elle se spécialise dans l’analyse du comportement des utilisateurs sur les médias sociaux par le traitement de leurs publications. Elle prépare désormais une thèse à l’Inalco consacrée à la modélisation linguistique des récits, sous la direction de Mathieu Valette, professeur en sciences du langage dans l’ER-TIM (Inalco).

Son projet de thèse à l’Inalco intitulé « Modélisation linguistique et typologie des récits d’influence sur les médias sociaux : contribution théorique et applicative à la détection et au suivi automatique ». Il s’agira de caractériser linguistiquement et de modéliser les récits en vue de leur identification et de construire une chaîne de traitement pour l’automatisation du processus de détection, d’analyse et de visualisation au sein du programme DÉCRIPT.

Aurore Sailhac, doctorante DÉCRIPT WP3
ㅤ © Inalco, Thomas Fassler‎

Aurore Sailhac

Aurore Sailhac est doctorante du programme DÉCRIPT au sein de l'axe Universalismes et Gouvernance mondiale. Juriste internationaliste, formée à l’Université Paris-Panthéon-Assas dans le Master 2 Droit international public, elle accorde une importance particulière à la pluridisciplinarité en adoptant une approche juridique ouverte sur les sciences sociales. Elle nourrit un intérêt spécifique pour les liens entre l’histoire coloniale et la construction du droit international, ainsi que pour les enjeux de décolonisation qui en découlent. Ses travaux antérieurs ont porté sur ces questions à travers l’étude du droit des peuples autochtones et du droit à l’autodétermination.

Son projet de thèse à l’Université Paris-Panthéon-Assas porte sur « L’héritage colonial du droit international ». Sa recherche examine les traces du colonialisme dans le droit international, dans ses normes, institutions et courants doctrinaux. Elle interroge ce qu’il reste aujourd’hui de l’héritage colonial qui a historiquement marqué la formation des concepts classiques du droit international et comment il persiste dans le droit international positif. En étudiant les normes juridiques ayant structuré les récits civilisationnels, notamment la notion de « mission de civilisation » utilisée comme appui à la colonisation, ses recherches ambitionnent de proposer une clé de lecture juridique qui éclaire le lien entre ce legs colonial, les critiques de l’universalisme du droit international, et l’alimentation des récits civilisationnels dans l’ordre international.

Logo DÉCRIPT stèle axe 4
ㅤ © Inalco‎

Eleanor Hart

Eleanor Hart est doctorante du programme DÉCRIPT à l’Inalco dans l'axe Indo-Pacifique. Après plusieurs années d’engagement aux côtés de la diaspora ouïghoure de Paris, elle commence une thèse sur l’histoire du Turkestan oriental/Xinjiang. Elle travaille notamment sur l’occupation et l’annexion du Turkestan oriental/Xinjiang et la manière dont cette histoire est écrite et interprétée par différents acteurs au fil du temps.

Son projet de thèse à l’Inalco est intitulé « La libération pacifique 和平解放 : Un concept politique et historiographique alimentant un récit civilisationnel en opposition aux impérialismes européens ». Sa recherche porte sur l’occupation et l’annexion du Turkestan oriental/Xinjiang, les récits qui sont fait de ces événements et les enjeux de souveraineté qui en découlent.

Logo DÉCRIPT stèle axe 5
ㅤ © Inalco‎

À venir

À venir 

Logo DÉCRIPT stèle axe 6
ㅤ © Inalco‎

À venir

À venir

Jeanne Paul-Roth, doctorante DÉCRIPT WP7
ㅤ © Inalco, Thomas Fassler‎

Jeanne Paul-Roth

Jeanne Paul-Roth est doctorante du programme DÉCRIPT au sein de l’axe Europe-Eurasie. Titulaire d’une licence de langue et civilisation russes et d’une licence d’histoire, elle s’est ensuite spécialisée dans l’analyse des dynamiques conflictuelles liées à l’exploitation des ressources minières en Europe et en Asie centrale, dans le cadre de ses recherches de master à l’Institut Français de Géopolitique. Elle prépare désormais une thèse à l’Inalco sur l’extractivisme minier au Kazakhstan depuis l’effondrement de l’URSS, en adoptant une approche mêlant histoire spatialisée du très contemporain et méthode géopolitique, sous la direction de Laurent Coumel, historien au CREE (Inalco), et Amaël Cattaruzza, géographe à l’IFG Lab et membre de GEODE (Université Paris 8).

Son projet de thèse « Quand les récits civilisationnels appuient l’extractivisme minier : rivalités politico-économiques et crise écologique au Kazakhstan (1991-2025) », consiste à analyser les trajectoires géohistoriques des territoires miniers kazakhstanais et de leurs controverses socio-environnementales depuis 1991, marquant à la fois l’effondrement de l’URSS et la chute du paradigme de la modernité soviétique. En l’occurrence, les enjeux extractivistes y apparaissent comme étant étroitement liés à un renouvellement des discours sur le progrès et la modernité – eux-mêmes fortement influencés par les rémanences, voire les réactivations contemporaines du « standard de civilisation » – dont il s’agira de comprendre les enjeux en contexte de crise multiple, à la fois économique, industrielle, écologique mais aussi démographique dans les régions minières postsoviétiques. Du local au transnational, ses recherches ambitionnent d’analyser ces discours et les stratégies d’acteurs qui les sous-tendent, d’en identifier les dynamiques spatiales ainsi que les héritages dans lesquels ils s’inscrivent, tout en prêtant attention aux crises qu’ils alimentent et dont ils se nourrissent (qu’il s’agisse de mobilisations contestataires ou de pénuries de ressources).